Béatrice Burlet

"Quand j’arrive jusqu’à l’épuisement de ce que je fais. Quand je suis tellement fatiguée que, naturellement, je pose les mains. Quand je réussis à faire un tableau, je ne suis sûre de rien. Je peux très bien, en le regardant le lendemain, me dire que je dois le transformer. Si mon regard ne se lasse pas du tableau, ne se heurte pas à quoi que ce soit, je dis qu’il est terminé. Chaque tableau est unique. Je ne peux pas le refaire et c’est tant mieux."

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